La confession de foi et le Règlement intérieur

1. Les Ecritures constituent la Parole inspirée de Dieu ; l’infaillible règle de foi et de la conduite de l’Assemblée en général et du chrétien en particulier, Jean 17/17 ; 2 Timothée 3/15-16 ; 2 Pierre 1/21.

2. L’Unité du Seul Dieu vrai et vivant qui est éternellement existant par Lui-Même : Je Suis qui s’est révélé comme étant Un en Trois Personnes. Exode 3/14 ; Deutéronome 6/4 ; Matthieu 28/19 ; Marc 12/29 Jean 8/58.

3. La chute de l’homme, crée pur et innocent, mais qui tomba dans le péché par transgression volotaire. Genèse 1/26-31 ; 3/17 ; Romains 5/12-21.

4. Le Salut en Jésus-Christ qui mourut pour nos péchés, fut enseveli et ressuscite. La rédemption est acquise par son sang. Romains 5/6-10 ; 10/8-15 ; 1 Corinthiens 15/3-4 ; Tite 2/11 ; 3/5-7.

5. Le Baptême par immersion ordonné à ceux qui sont passés par la repentance et qui ont reçu Jésu-Christ comme Sauveur et Seigneur. Matthieu 28/19 ; Marc 16/16 ; Actes 10/17-48.

6. Le Baptême du Saint-Esprit, selon l’exemple dans Actes 2/4-8; 10/44-46 ; 19/6 donné à tous ceux qui le demandent. Nous croyons à l’importance et l’utilité du baptême et l’exercice des dons du Saint Esprit pour l’église aujourd’hui.

7. La Sainteté de la vie (pensée, parole, conduite) dans l’obéissance au Commandement Divin Soyez Saints. 1 Pierre 1/15-16 ; 1 Thessaloniciens 5/23 ; Hébreux 12/14 ; 1 Jean 2/6.

8. La Guérison Divine, soit la délivrance de la maladie acquise par le Sacrifice de Jésus au Calvaire. Esaïe 53/4-5 ; Matthieu 8/16-17 ; Marc 16/16 ; Jacques 5/14 ; 1 Pierre 2/24.

9. La Sainte Cène ou communion sous les deux expéces, ordonnée à tout croyant jusqu’au retour du Seigneur. Luc 22/14-20 ; 1 Corinthiens 11/23-24.

10. La seconde venue prémillénaire du Seigneur Jésus-Christ Lui-Même, espérance bénie placée devant tout croyant. 1 Corinthiens 15/20-24 et 51-57 ; 1 Thessaloniciens 4/13-17 ; Apocalypse 20/4-5.

11. Le Châtiment éternel de ceux qui ne sont pas inscrits dans le Livre de Vie. Matthieu 25/46 ; Apocalypse 20/11-15.

12. Les Dons du Saint-Esprit et les différents Ministères selon le Nouveau Testament. Ephésies 4/11-12 ; 1 Corinthiens 12/1-11.
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Règlement intérieur de l’ADD Paris XIII

L’Assemblée de Dieu Paris XIII travaille en collaboration avec UNADF (Union Nationale des Assemblées de Dieu), FNADF (Fédération Nationale des ADD de France), UADPIF (Union des ADD de Paris Ile de France).

Gouvernance de l’église
Outre en assemblée générale, l’église se réunit aussi en assemblée privée.
« Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ ». Ephésiens 4:11-12

« Cette parole est certaine: Si quelqu’un aspire à la charge d’évêque, il désire une œuvre excellente. Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seule femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l’enseignement. Il faut qu’il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé. Il faut qu’il dirige bien sa propre maison, et qu’il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté; car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l’Eglise de Dieu? Il ne faut pas qu’il soit un nouveau converti, de peur qu’enflé d’orgueil il ne tombe sous le jugement du diable. Il faut aussi qu’il reçoive un bon témoignage de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l’opprobre et dans les pièges du diable. Les diacres aussi doivent être honnêtes, éloignés de la duplicité, des excès du vin, d’un gain sordide, conservant le mystère de la foi dans une conscience pure. Qu’on les éprouve d’abord, et qu’ils exercent ensuite leur ministère, s’ils sont sans reproche. Les femmes, de même, doivent être honnêtes, non médisantes, sobres, fidèles en toutes choses. Les diacres doivent être maris d’une seule femme, et diriger bien leurs enfants et leurs propres maisons; car ceux qui remplissent convenablement leur ministère s’acquièrent un rang honorable, et une grande assurance dans la foi en Jésus-Christ. » 1 Timothée 3.1-13

Le pasteur
Responsable devant Dieu et les hommes de conduire, protéger et veiller sur les membres de l’église selon les écritures et la vision qu’il reçoit de Dieu dans l’exercice de son ministère là ou il est appelé à Le servir. Il répand sur le peuple, l’Eglise, la parole et la bénédiction qu’il reçoit de Dieu.

L’équipe des ministères de l’église (les responsables d’activités)
Ils sont nommés par le pasteur, communiqués et présentés aux membres du Conseil et aux membres de l’église. Ils interviennent sous la responsabilité du pasteur selon le service qui leur est confié et selon les règles établies dans la charte des responsables. Chaque nouveau responsable est nommé pour un an renouvelable.

Le Conseil (les diacres)
Le Conseil est constitué de diacres répondant en premier lieu aux critères des écritures et s’appliquant aux exigences des lois de 1901 et de 1905, qui régissent les associations.

Le Conseil n’intervient pas dans la vision et la direction spirituelle de l’Eglise comme l’équipe des ministères n’intervient pas aux votes dans le Conseil bien que l’équipe des ministères est présente aux réunions du Conseil. Il se doit y avoir une écoute fraternelle et mutuelle entre les deux. Une proposition de budget est élaborée par le pasteur et le trésorier pour l’année. Les besoins matériels et économiques sont définis en cohésion avec la vision de l’église, après partage des besoins matériels et économiques avec l’équipe des ministères et diacres, et soumis au Conseil pour approbation ou autre suggestion. Le Conseil veille à ce que les ministères dépensent les finances de l’église selon la vision que Dieu a donnée au pasteur.

Modalités d’élection et exercice des membres du Conseil d’Administration (CA) de l’église
Le Conseil est constitué de 3 à 9 membres proposés par le pasteur, le Conseil ou des membres de l’église. Après examen et approbation par consensus, toute candidature est soumise au vote de tous les membres lors de l’Assemblée Générale. Les nouveaux membres du Conseil d’Administration sont choisis après épreuve par les membres en fonction à l’unanimité et soumis à l’assentiment de l’Assemblée Générale statuant à la majorité absolue des membres présents. Après trois mandats exercés, le conseiller aura un entretien avec le pasteur président, pour faire un bilan personnel et définir les motivations à ce jour. Le renouvellement de deux mandats supplémentaires peut être décidé par la suite. Seul le pasteur de l’Eglise est membre d’office et président, et il garde ses fonctions le temps que durera son ministère au sein de l’Eglise.
Le Conseil remplit aussi toutes les tâches habituelles incombant au conseil d’administration d’une association. Le conseil se réunit au moins 4 fois par an et à la demande du président.
De plus, la trésorerie, le secrétariat et l’intendance sont considérés comme des tâches diaconales.

Les membres de l’église
Toute candidature doit être acceptée par le président de l’association après un entretien individuel et approuvée par le conseil d’administration.

On devient membre de l’église par :
1. Le baptême
2. Confession de foi après trois mois de présence dans l’église et entretien avec le pasteur (si le croyant est déjà baptisé)
3. Lettre de recommandation pastorale et entretien avec le pasteur(si le croyant est déjà baptisé)

Perte de la qualité de membre
Les démarches de conciliation préalables à la perte de la qualité de membres sont les suivantes :
Matthieu 18 : 15-17
1. Va et reprends-le entre toi et lui seul.
2. S’il ne t’écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes
3. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’Eglise
4. S’il refuse aussi d’écouter l’Eglise, qu’il soit pour toi comme un païen.

Tout membre ne participant pas à la vie de l’église pendant une année, et ne répondant pas aux différents contacts téléphoniques ou écrits sera radié de la liste par désintéressement manifeste de la vie de l’association.

La Sainte Cène
La Sainte Cène est un rite dans l’église, introduit formellement par le Seigneur Jésus (Mt. 26:26-29) et maintenu par Paul (1 Cor. 11:23-29).

Jésus était l’Agneau qui a ôté les péchés du monde (Jean 1:29). Par son sang Il nous a pardonné, et par ses souffrances Il nous a guéris.
(1 Pierre 2:24, Héb 9:22)

La Sainte Cène est pris en souvenir de notre Seigneur Jésus. Les éléments, en aucun cas, ne deviennent le corps et le sang véritables du Christ. Nous ne soutenons pas la Doctrine de la “transsubstantiation”, qui propose que les éléments deviennent le corps et le sang véritables du Christ.

Mais se basant sur 1 Pierre 2:24, nous pouvons réclamer la guérison spirituelle et physique de Dieu pendant que nous prenons la Sainte Cène.

Dans Elim, nous pratiquons une Sainte Cène ouverte. Celle-ci signifie que tous les participants à la Sainte Cène devront être des chrétiens nés de nouveau, selon 1 Cor. 11:27-34, sans pour autant qu’ils doivent être baptisés ou être des membres officiels d’Elim. Ceci dit, tous les participants seront encouragés à être baptisés et à devenir membres ultérieurement, quand l’occasion se présentera.

Le baptême
Le baptême est un ordre direct pour tous les chrétiens, une continuation de leurs décisions d’accepter Jésus-Christ comme leur Seigneur (Actes 2:38; 10:46; 16:31-33; 22:16).

Le baptême n’est pas facultatif dans la vie chrétienne mais un acte qui prouve notre obédience à Jésus. Le baptême est un signe au monde qu’un chrétien a pris la décision de donner sa vie au Christ.

Mais le baptême n’a pas de valeur salutaire car le salut vient de la foi en Jésus en tant que Sauveur.

Seuls ceux qui comprennent que Jésus est Seigneur et Sauveur pourront être baptisés (Actes 8:12; 18:8). Nous ne baptisons pas les enfants, à moins qu’il soit prouvé que l’enfant ait véritablement compris les démarches de la repentance et le rôle salutaire de Jésus et l’accepte comme son Maître et son Sauveur (à la discrétion du pasteur). Pour ces cas exceptionnels, nous exigeons que les deux parents autorisent par écrit le baptême de leur enfant.

Un croyant se rendant compte qu’il n’a pas compris le sens d’un baptême reçu pendant son enfance sera encouragé à faire les démarches pour se faire “véritablement” baptiser une deuxième fois, afin de donner à ce rite un sens personnel.

Nous croyons au baptême par immersion, un baptême cohérent avec le sens du verbe originel “baptiser” (Mt 3:16; Actes 8:36-39; Rom 6:4-6) et avec le symbole du baptême dans la Bible (Rom 6:4).

Dans le cas d’empêchement majeur, une personne mourante ne pouvant se déplacer pourra exceptionnellement être baptisée par aspersion ou d’autre méthode (à la discrétion du pasteur).

Tous les candidats au baptême doivent suivre préalablement un cours de baptême proposé par l’église, suivi par un entretien avec le pasteur.

Un certificat de baptême sera accordé à la personne après le baptême.

Le mariage
Nous attestons que le mariage est établi par Dieu. Selon la Bible, le mari et sa femme deviendront une seule chair (Gen 2: 18-24; Mt.19:4-5).

Nous n’approuvons pas le mariage des croyants avec des non-croyants. L’église ne pourra pas bénir ni officier un tel mariage, qui est en-dehors de la volonté de Dieu (2 Cor. 6: 14-16).

L’église pourra officier un mariage, c’est-à-dire effectuer une cérémonie du mariage, sous les conditions suivantes :
1. Le couple a été baptisé d’eau et assiste régulièrement au culte.
2. Le couple a terminé un cours de préparation au mariage avec le pasteur.
3. Le pasteur atteste de la bonne conduite du couple, qui se consacre à la pureté l’un pour l’autre en attendant le jour du mariage.

Dans le cas d’un couple converti après le mariage, l’église pourra bénir ce mariage. Ce ne sera pas une cérémonie du mariage, mais une bénédiction de mariage.

Dans le cas d’une cérémonie ou d’une bénédiction de mariage, le couple devrait avoir un entretien avec le pasteur avant que l’église prenne une telle décision.

Nous croyons que le mariage est un engagement à vie sous la bénédiction de Dieu (Mt. 19:6) .

Nous n’encourageons pas de ce fait le divorce dans l’église. La seule raison du divorce invoquée dans la bible est l’infidélité (Mt. 19:9). Mais Jésus a bien précisé que malgré cette permission, “il n’en était pas ainsi” de la volonté de Dieu. L’église décourage donc fortement le divorce.

Le couple en difficulté est vivement encouragé à demander un entretien avec le Pasteur, afin de chercher ensemble les solutions pour résoudre les problèmes expérimentés par le couple en question.

L’église ne cherche pas à condamner les personnes divorcées, mais n’approuve pas non plus l’acte du divorce.

Pour les personnes divorcées avant leurs conversions à Jésus, la Bible nous enseigne que le pénitent est pardonné et sauvé par sa foi en Jésus (Rom 8:1) mais la vie en tant que couple après la conversion devra être conforme à la Parole de Dieu.